LES TÊTES FORTES
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Un tête-à-tête qui faitDU BIEN!

Nous comprenons vos inquiétudes

En effet, vous êtes ici parce que, en tant que parents, vous vous sentez impuissants face aux difficultés de votre enfant. Pourtant, aussi inquiets que vous puissiez l’être, vous demeurez, pour lui, le coéquipier le plus fidèle, celui dont il a absolument besoin pour aller mieux.

Vous êtes également celui qui croit en son potentiel et qui a la certitude qu’il dispose de toutes les capacités pour grandir et s’épanouir malgré les défis qui se présentent à lui. En ce sens, par cette attitude, vous êtes bien plus qu’un parent, vous êtes sa voie vers la guérison !

SERVICES

– NOS SERVICES –

  • Plusieurs assureurs remboursent les frais associés à nos services.
  • Aucune prescription médicale n’est nécessaire pour nous consulter.
  • Nos horaires sont adaptés à vos besoins. Certains services sont offerts en soirée et la fin de semaine.
  • Nous pouvons nous déplacer dans votre milieu pour favoriser la réussite des interventions.
  • Notre salle sensorimotrice permettra à votre jeune d’effectuer diverses activités pour développer ses capacités et dépenser son énergie.
  • Neuropsychologie

    Neuropsychologie

    Le neuropsychologue est un psychologue qui a une spécialité en neuropsychologie. Il possède une formation universitaire de premier cycle (Bac) en psychologie, suivie d’une formation universitaire post-graduée (maîtrise et doctorat) en neuropsychologie et de périodes d’internats pratiques et supervisés, dans des milieux spécialisés. Le neuropsychologue est membre de l’Ordre des Psychologues du Québec (OPQ) qui s’assure de sa qualification. En effet, pour être reconnu comme neuropsychologue et pouvoir prodiguer des services neuropsychologiques, le professionnel doit détenir l’attestation d’évaluation des troubles neuropsychologiques délivrée par l’OPQ. Seuls les détenteurs de cette attestation peuvent s’identifier comme neuropsychologues.

    Une évaluation en neuropsychologie est un processus diagnostique qui couvre l’ensemble des fonctions prises en charge par le cerveau (mémoire, attention, organisation/planification, perception, compréhension, expression orale, lecture, écriture, mathématique). L’état psychoaffectif peut aussi être évalué afin de faire ressortir la présence d’anxiété, de tristesse, de colère ou de perte d’estime de soi qui pourrait aggraver le tableau cognitif ou même, dans certains cas, expliquer à lui seul, l’origine des difficultés rencontrées.

    Chaque évaluation consiste en un processus individualisé. En effet, le choix des tests psychométriques est fait en fonction du motif de consultation, des besoins et des inquiétudes manifestées ainsi que de l’âge et du niveau scolaire. L’objectif du bilan neuropsychologique ne vise surtout pas à étiqueter le jeune ou à pointer sa différence par rapport aux pairs, en cernant uniquement ses faiblesses. Au contraire, l’évaluation neuropsychologique vise avant toute chose à établir le profil cognitif, c.-à-d. clarifier les particularités d’apprenant de l’enfant ou de l’adolescent rencontré. En identifiant ses forces, mais en comprenant surtout sa façon bien unique d’apprendre, de donner sens à l’information et d’interpréter les situations, le neuropsychologue est alors en mesure de cibler ses besoins particuliers pour orienter plus efficacement les interventions, mais également d’identifier ses ressources personnelles : celles sur lesquelles capitaliser dans le quotidien, mais aussi en rééducation. S’il y a lieu, le profil établi par l’ensemble des tests et informations dont dispose le neuropsychologue lui permet de confirmer un diagnostic. En ce sens, l’évaluation en neuropsychologie constitue souvent le premier pas vers une intervention ciblée et réussie.

    Lorsque l’évaluation est terminée, le neuropsychologue rédige un rapport détaillé qui constituera pour le parent un outil pour mieux comprendre le profil spécifique de son enfant grâce aux divers tableaux et illustrations qui y sont intégrés. Ce document contient également des recommandations individualisées pouvant s’adresser à eux, mais aussi aux enseignants, orthopédagogues, orthophonistes et autres professionnels susceptibles d’intervenir auprès du jeune. S’il y a lieu, des indications spécifiques à l’attention du médecin traitant y seront précisées.

    La rigueur des évaluations effectuées chez Les Têtes Fortes ainsi que notre approche collaborative a su instaurer, au fil des années, un lien de confiance avec les intervenants des milieux scolaires. Ceux-ci reçoivent donc avec ouverture et enthousiasme nos rapports d’évaluation afin de s’en servir, eux aussi, comme un outil de travail qui les aideront dans leurs décisions et interventions pédagogiques.

  • Évaluation et prise en charge du TDAH

    Évaluation et prise en charge du TDAH

    Plusieurs parents constatent que leur enfant, adolescent ou jeune adulte ne performe pas à la hauteur de son potentiel à l’école, rencontre des difficultés d’ajustement comportemental, est malheureux dans ses relations interpersonnelles et sociales, tend de plus en plus à se dévaloriser ou semble vivre une détresse inquiétante. Ils souhaitent mieux comprendre la source des difficultés mais aussi obtenir des pistes de solutions susceptibles d’aider leur enfant.

    Le tableau de difficultés associés au TDAH peut dans certains cas expliquer l’ensemble ou une partie des problèmes. Cependant, toute personne qui a de la difficulté à se concentrer ne présente pas nécessairement un TDAH. L’évaluation diagnostique du TDAH chez l’enfant et l’adolescent est un processus rigoureux comportant plusieurs étapes et repose sur diverses sources d’information. Chez cette jeune clientèle, plusieurs questionnaires d’observations du comportement, tests neuropsychologiques et entretiens diagnostiques sont nécessaires pour évaluer et confirmer le TDAH. Le processus proposé chez Les Têtes Fortes est basé sur les plus récentes connaissances scientifiques à propos de ce trouble mais aussi sur les lignes directrices de différents organismes, notamment celles du Canadian ADHD Resource Alliance (CADDRA).

    La première étape consiste en une entrevue clinique réalisée avec les parents. Lorsque le processus implique un adolescent, ce dernier est également convié à participer à la rencontre. Cet échange initial permettra de recueillir des précisions sur les symptômes du jeune, ses besoins, son fonctionnement actuel et passé afin de mieux comprendre comment les symptômes se sont manifestés tout au long de son développement et s’expriment encore aujourd’hui. Le neuropsychologue s’intéressera également à obtenir des informations sur ses antécédents (ex. développementaux, médicaux, familiaux).

    Il sera également demandé aux parents, à l’enfant/adolescent mais aussi à des intervenants scolaires ou des adultes familiers de compléter des documents et questionnaires qui sont « normalisés » pour ainsi pouvoir comparer son fonctionnement et ses comportements à celui de la moyenne des jeunes du même âge.

    Les deux rencontres subséquentes, consistent en la passation d’épreuves neuropsychologiques visant à établir le profil cognitif du jeune mais aussi à apprécier son fonctionnement attentionnel. Les tests sont sélectionnés en fonction des plaintes rapportées lors de la rencontre initiale mais aussi de la compréhension des besoins et particularités du tableau cognitif par le neuropsychologue.

    Puisque le TDAH se présente rarement de manière isolée, la recherche de problèmes associés est souvent essentielle pour établir un plan de traitement personnalisé et efficace. En effet, les enfants et adolescents avec un TDAH souffrent très souvent de troubles d’apprentissage, de difficultés de comportement et d’opposition, de conflits avec leurs pairs, de particularités touchant le développement moteur, d’anxiété, de problèmes de langage et de symptômes dépressifs. Certaines épreuves plus spécifiques peuvent ainsi être administrées afin de mieux qualifier et quantifier ces atteintes cognitives supplémentaires, ce qui permettra de les confirmer, de travailler celles-ci spécifiquement en thérapie ou alors d’éliminer d’autres diagnostics possibles.

    Lorsque les entretiens sont terminés, le neuropsychologue collige l’ensemble des informations dans un rapport. Ce document présente une compréhension intégrée de tous les résultats aux tests mis en relation avec l’ensemble des observations et informations obtenues permettant d’établir (ou non) un diagnostic clinique. Il importe de souligner que le TDAH est confirmé seulement si les symptômes ont un impact significatif sur le fonctionnement de la personne. Des recommandations spécifiques et personnalisées selon le type de problématique objectivée seront également formulées. Le rapport est remis lors d’un rendez-vous qui s’effectue quelques semaines suivant la dernière rencontre d’évaluation.

    La démarche d’évaluation sert souvent de porte d’entrée pour différencier la partie des problèmes qui relève ou non du TDAH, celle qui peut être expliquée par d’autres variables tels que le développement des habiletés cognitives, langagières, motrices, les capacités reliées aux apprentissages, les particularités affectives ou tout autre trouble de santé mentale, etc.

     

    Traiter le TDAH, c’est d’abord confirmer le diagnostic et ensuite comprendre la nature de ce trouble et ses impacts sur le fonctionnement de l’enfant qui en est atteint mais aussi sur ses proches. Par la suite, en plus de l’approche pharmacologique, diverses options thérapeutiques complémentaires permettent de réduire l’intensité de certains symptômes, d’apprendre au jeune à mieux vivre avec les autres, d’atteindre plus facilement ses objectifs et d’améliorer son fonctionnement que ce soit dans ses relations familiales, ses interactions sociales et son évolution scolaire.

    Parmi ces possibilités, l’on retrouve le support en psychoéducation qui vise le développement de stratégies de résolution de problèmes et d’organisation plus efficaces, ainsi que des techniques de gestion de l’anxiété et des émotions. Une rééducation en orthopédagogie peut être réalisée en lien avec les retards pédagogiques ou les troubles d’apprentissage associés, ciblés lors de l’évaluation. Les suivis peuvent également s’effectuer en ergothérapie afin de mettre en place des stratégies visant à développer les habiletés motrices, améliorer la disponibilité de l’enfant aux apprentissages en réduisant l’impact de ses particularités sensorielles. Toutes ces mesures permettront graduellement d’accroître l’autonomie et le sentiment de compétence.

    Notre clinique offre finalement aux parents la possibilité de recevoir de l’aide prenant la forme de « coaching familial ». Ces interventions leur permettent souvent de mieux vivre leur quotidien avec leur enfant TDAH, d’avoir une relation parentale de qualité et d’être mieux outillés pour départager ce qui est hors du contrôle de l’enfant, de ce qui appartient plutôt à sa motivation, son manque d’implication ou de persévérance.

  • Évaluation et intervention pour le TSA

    Évaluation et intervention pour le TSA

    L’évaluation pour confirmer un TSA constitue souvent l’aboutissement de plusieurs années d’inquiétudes concernant le développement de l’enfant. L’identification d’un TSA n’est pas simple. Elle implique de s’assurer que les difficultés découlent réellement de cette problématique et donc d’éliminer divers diagnostics différentiels possibles. C’est la raison pour laquelle l’évaluation s’appuie sur une démarche rigoureuse et structurée, mobilisant tous les intervenants impliqués dans la vie de l’enfant et dont les expertises communes augmentent la fiabilité du diagnostic.

    Puisque l’autisme n’est pas une maladie, le diagnostic ne peut pas reposer exclusivement sur une démarche médicale, impliquant examens radiologiques ou tests en laboratoire, mais s’appuie plutôt sur une démarche évaluative rigoureuse, effectuées selon un protocole établi et réalisé par une équipe professionnelle des domaines de la neuropsychologie et de l’ergothérapie.

    Le principal objectif est de documenter les lacunes sur le plan des comportements et de la communication sociale, typiques des tableaux de TSA, mais également de mieux comprendre les domaines qui devront faire l’objet de la rééducation. L’évaluation diagnostique qui est offerte à notre clinique se base sur les pratiques en cours dans les milieux hospitaliers spécialisés et respectent les lignes directrices de l’Ordre des Psychologues du Québec (OPQ).

    Comment se déroule l’évaluation du TSA ?

    Durant la première étape, une entrevue sera réalisée auprès des parents, permettant de les accueillir dans leurs préoccupations actuelles et cibler leurs attentes vis-à-vis de cette démarche clinique. Cette rencontre a également comme objectif de leur expliquer en quoi consistent les divers outils qui seront utilisés et de se renseigner à propos de leur compréhension de cette problématique ainsi que la manière dont elle affecte leur vie quotidienne. Notre équipe veillera également à recueillir les informations concernant l’histoire et le portrait développemental de l’enfant en lien avec le TSA, ce qui s’effectue par le biais d’une entrevue développementale standardisée (ADI-R).

    Dans un second temps, une observation sera effectuée par l’ergothérapeute en classe ou au milieu de garde afin de préciser le fonctionnement quotidien de l’enfant. Grâce à ces observations et aux discussions avec les intervenants, l’ergothérapeute recueillera des informations dans les différentes sphères du développement de l’enfant (communication, socialisation, jeu, conduites rigides et intérêts stéréotypés). Cette visite constitue une étape importante de la démarche d’évaluation puisqu’elle permet de valider la concordance entre les observations cliniques et celles effectuées dans le milieu de vie de l’enfant, assurant ainsi l’établissement d’un profil précis de l’enfant. Lorsqu’une observation ne peut être réalisée dans le milieu, des informations seront recueillies par le biais de questionnaires et communications auprès des intervenants impliqués auprès de l’enfant.

    L’évaluation de l’enfant en clinique se poursuit et consiste en la passation d’épreuves psychométriques qui visent à déterminer les capacités de l’enfant dans un ensemble de domaines liés au raisonnement et au traitement cognitif (compréhension verbale, organisation perceptive, mémoire à court-terme, vitesse de traitement…). Cette rencontre est suivie d’une séance d’observations standardisées (ADOS) qui vise à documenter les comportements particuliers de l’enfant en lien avec le TSA : ses habiletés de communication, de socialisation, de jeu, d’imagination, sa propension aux conduites rigides et aux intérêts stéréotypés. Une évaluation complémentaire peut parfois être recommandée afin de mieux cibler de possibles troubles associés (troubles de l’attention, d’apprentissage, du langage…) Cette démarche sera alors discutée et approuvée par les parents.

    Les parents sont finalement rencontrés pour un bilan où les résultats de l’évaluation et le diagnostic leur sont transmis. Même si ceux-ci sont conscients des difficultés de leur enfant, la confirmation d’un diagnostic provoque toujours un choc et toute une gamme d’émotions : culpabilité, soulagement, tristesse, découragement, colère et inquiétudes multiples concernant la santé, le développement et l’avenir de leur enfant. Durant cette dernière rencontre, une attention particulière est ainsi réservée à les accueillir dans les diverses émotions ressenties, mais également pour prendre le temps de répondre à toutes leurs questions et préoccupations concernant entre autres la rééducation et les adaptations pédagogiques. Tous les documents associés aux programmes spécifiques d’aides financières leur sont remis ou alors complétés à leur demande.

    Par ailleurs, lorsque des besoins ont été observés chez l’enfant, une prise en charge individualisée sera suggérée aux parents. De tels suivis pourront notamment être recommandés en ergothérapie dans le cas où les difficultés motrices et/ou les particularités sensorielles influencent significativement le fonctionnement de l’enfant, son autonomie et sa réussite scolaire. Des interventions peuvent également être suggérées en psychoéducation afin de stimuler les habiletés sociales, favoriser la gestion des émotions et limiter les comportements perturbateurs. Enfin, une rééducation peut être recommandée en orthopédagogie afin de faciliter les apprentissages scolaires ou en orthophonie afin de développer les habiletés pragmatiques et langagières.

  • Orthopédagogie

    Orthopédagogie

     

    L’orthopédagogue détient un baccalauréat ou une maîtrise en orthopédagogie et il s’intéresse aux enfants et adolescents en difficulté d’apprentissage. S’il n’émet pas de diagnostic, il demeure malgré tout le spécialiste pour prendre en charge la rééducation des élèves aux prises avec des troubles tels que la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie, le syndrome de dysfonction non-verbale, les problématiques exécutives, etc.

    Elle peut également rencontrer des élèves dont les difficultés académiques sont moins spécifiques. Tel est le cas des étudiants présentant des problèmes à faire des liens pour transférer leurs acquis, à comprendre des textes, organiser leurs idées à l’écrit, gérer leurs techniques de mémorisation et optimiser leurs stratégies d’étude.

    L’orthopédagogue travaille aussi à éveiller l’élève à son propre style cognitif afin qu’il connaisse mieux sa façon personnelle d’apprendre. Il pourra ainsi stimuler chez lui le développement de meilleures stratégies de traitement des informations ce qui lui permettra de maximiser sa progression académique, mais aussi l’actualisation de son potentiel en apprenant à mieux se connaître comme apprenant.

    Les élèves sont généralement rencontrés sur une base hebdomadaire ou bimensuelle selon le cas, mais l’intensité du suivi peut être réajustée selon les besoins spécifiques de l’élève. Les parents sont également invités à collaborer à certaines parties des séances de rééducation. En effet, ce dernier est un partenaire indispensable de l’orthopédagogue, puisqu’il assure le réinvestissement de la rééducation à la maison, par le biais d’exercices spécifiques. La collaboration avec le milieu scolaire est également essentielle afin de maximiser sa compréhension des difficultés de l’élève, l’efficacité des stratégies proposées, mais aussi pour anticiper les besoins à venir permettant ainsi de mieux préparer l’étudiant aux défis qui l’attendront. Dans certains cas, l’orthopédagogue participe à l’élaboration du plan d’intervention.

    L’orthopédagogue n’a toutefois pas le mandat de poser un diagnostic formel pour un trouble d’apprentissage ou un trouble du déficit de l’attention (TDAH). Pour un tel diagnostic, le parent devra s’adresser à un médecin ou un professionnel apte à le faire. Cependant, il est possible d’observer des manifestations liées à ces troubles, d’en faire part au parent et d’intervenir auprès de l’élève.

  • Psychoéducation

    Psychoéducation

    La psychoéducatrice intervient auprès des jeunes présentant des difficultés d’adaptation au plan émotionnel, affectif ou comportemental. L’intervention psychoéducative vise à développer les capacités de la personne afin de favoriser son adaptation optimale en interaction avec son environnement. L’approche employée peut être préventive ou rééducative selon les besoins identifiés chez le jeune et sa famille.

    La psychoéducatrice intervient dans l’action et en étroite collaboration avec la famille ainsi qu’avec les intervenants impliqués auprès de l’enfant, soient l’enseignant, l’éducateur spécialisé et les autres professionnels, afin maximiser la généralisation des apprentissages dans les différents milieux de vie. Elle peut également s’impliquer dans une optique préventive de manière à favoriser l’autonomie de l’enfant. Les interventions psychoéducatives sont tout particulièrement efficaces auprès de clientèles présentant des troubles du spectre de l’autisme, des troubles du comportement, des problèmes d’habiletés sociales et de l’anxiété, en raison de l’aspect concret et pratique des interventions proposées.

    Lorsqu’un suivi psychoéducatif est débuté, une première rencontre est réalisée avec les parents afin de préciser le fonctionnement du jeune dans ses différents milieux de vie. Une observation dans le milieu peut également être effectuée de manière à mieux documenter les besoins et adapter le plan d’intervention proposé.

  • Stimulation des préalables scolaires

    Stimulation des préalables scolaires

    L’entrée à la maternelle est une étape que plusieurs parents appréhendent… Est-il prêt ? Est-il assez mature ? Se fera-t-il des amis ? Apprendra-t-il au même rythme que les autres ? Avons-nous fait suffisamment d’activités pour bien l’y préparer ?

    L’intégration au préscolaire est effectivement une période charnière pour plusieurs enfants. Ceux-ci s’intègrent dans un nouveau milieu, agrandissent leur cercle d’amis, découvrent une multitude d’activités créatives et apprennent à écrire leur prénom. Plusieurs habiletés sensorielles, motrices, communicationnelles et sociales se développent entre l’âge de 3 et 6 ans. L’enfant expérimente de nouvelles activités, acquiert des connaissances et développe plusieurs compétences qui lui serviront d’assises durant tout son cheminement scolaire. Il est donc important de bien préparer son entrée à la maternelle afin que celle-ci se déroule aisément.

    Pour soutenir votre enfant dans son développement entre l’âge de 3 à 5 ans, notre ergothérapeute évaluera ses capacités et son niveau d’autonomie afin de cibler les défis de votre enfant. Elle vous suggèrera des activités motivantes et adaptées à ses besoins afin qu’il développe ses habiletés et accomplisse les activités proposées à l’école. Elle vous fournira des outils pour l’aider à améliorer sa dextérité, sa force, sa coordination, afin de l’aider à colorier, découper, s’habiller, se nourrir et éventuellement à écrire.

    Elle vous accompagnera également pour développer sa motricité globale, notamment pour accroître son endurance du tronc, sa coordination, son équilibre, et ainsi faciliter le maintien prolongé de la position assise et son implication dans les activités sportives. L’ergothérapeute vous proposera également des stratégies permettant de limiter l’impact des particularités sensorielles sur le fonctionnement de votre enfant.

    Quant à elles, l’orthophoniste et l’orthopédagogue, cibleront les besoins de votre enfant au plan de la communication et des prérequis scolaires. Elles vous suggèreront des activités personnalisées pour améliorer la conscience phonologique, la compréhension des consignes élémentaires, les prérequis au langage écrit, les concepts de base et faciliter l’apprentissage de l’alphabet et des chiffres.

    Ainsi, l’ergothérapeute, l’orthophoniste et l’orthopédagogue travailleront de pair avec vous et les intervenants impliqués auprès de votre enfant afin d’accroître son autonomie, favoriser son bien-être et sa réussite scolaire pour que cette transition vers le monde des grands s’effectue harmonieusement!

  • Travail social

    Travail social

    Le travail social est une profession orientée vers l’aide aux individus, familles, groupes et collectivités, dans un souci d’amélioration de leur bien-être et d’une meilleure adaptation à leur environnement. Il favorise entre autres le développement des habiletés personnelles et sociales des personnes et la capacité de celles-ci à utiliser leurs propres ressources et celles de la communauté pour résoudre leurs problèmes.

    Fonctionnement du suivi

    L’intervention peut être faite avec des enfants et des adolescents présentant des difficultés de plusieurs types.  Elle a pour but de cibler les principaux problèmes, de prendre les moyens nécessaires pour les améliorer et de favoriser la consolidation d’une situation de vie plus favorable.

    En évaluant d’abord le fonctionnement social de la personne lors de son suivi, le travailleur social cible les difficultés, les forces et les interventions à réaliser pour améliorer le bien-être et le développement optimal de l’enfant et de l’adolescent. Il met en œuvre un plan d’intervention et cible des objectifs réalistes et concrets pour que l’enfant et l’adolescent vivent des réussites, entament un changement positif et maintiennent les nouvelles compétences acquises.

    Les interventions mettent l’accent sur l’autodétermination, la responsabilisation et le développement d’habiletés nécessaire pour que l’enfant et l’adolescent soient en mesure de répondre efficacement à son problème et qu’ils s’épanouissent pleinement dans son environnement et dans sa vie.

    Le suivi est fait avec un grand respect du développement de l’enfant et de l’adolescent et une vision positive de son avenir.

  • Intervention en toxicomanie

    Intervention en toxicomanie

     

    Les intervenants en toxicomanie ont le mandat d’établir une relation d’aide pour les jeunes aux prises avec des problèmes de dépendance (ex. alcool, drogues, jeux vidéos, etc.). Par le biais de suivis individuels ou de rencontres avec la famille, l’intervenant va :

    • Évaluer la problématique et la gravité de la consommation
    • Cibler des objectifs réalisables
    • Comprendre le rôle de la consommation et trouver des moyens alternatifs
    • Aider les parents à mieux comprendre et à mieux gérer la dépendance
    • Trouver des moyens efficaces pour l’arrêt ou la diminution de la consommation
    • Éviter les rechutes
    • Favoriser un meilleur fonctionnement social
    • Améliorer la gestion de l’anxiété ou des situations qui poussent à consommer
    • Aider à modifier le réseau social si nécessaire
    • Offrir un lieu pour pouvoir parler avec quelqu’un sans se sentir jugé
    • Travailler sur la gestion des émotions et aider à développer des mécanismes d’adaptation plus efficaces.