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    Trouble de l’attachement type désinhibé

    Vous vous retrouvez maintenant au beau milieu d’une cour d’école, entouré d’élèves du même âge que votre enfant. Ceux-ci ne semblent pas remarquer votre différence d’âge, y compris les surveillants qui n’en font aucun cas. Ceux-ci sont plus jeunes que vous, ça vous fait étrange…

    Soudain, la cloche sonne. La journée est terminée! Vos camarades s’affairent à reprendre leurs cahiers et prendre leurs sacs. Dans le brouhaha, vous détectez un bruit qui ne concorde pas avec le décor, comme un jappement. Y’a-t-il un chien dans la classe? Impossible. Et pourtant c’est-ce que vous voyez!

    Bondissant sur l’un des bureaux, apparaissant sortir tout droit d’un nuage de fumée, vous voyez un petit chien qui s’agite avec enthousiasme face à l’activité ambiante. Sa couleur bleue ainsi que les petits nuages de fumée bleutée qui gravitent autour de lui indiquent qu’il ne s’agit clairement pas d’un chien normal. Et pourtant, il vous inspire une confiance immédiate. Comment quelqu’un pourrait-il avoir peur d’un petit être aussi adorable et charmant?

    Lorsqu’il vous voit, il se téléporte directement sur votre bureau et vous lèche le visage à quelques reprises. Personne d’autre ne semble voir le manège, ce qui vous surprend et vous attriste un peu. Immédiatement, il vous prend l’envie de trouver d’autres amis, d’autres compagnons de jeu. Le petit chien vous suit, de plus en plus excité.

    Vous apercevez un groupe d’élèves qui marchent tous dans la même direction. Vous ne les connaissez pas, mais ce n’est pas grave. Vous décidez de les suivre et de leur parler quand même. Tout le monde est un ami après tout! Les élèves vous renvoient des sourires polis, mais vous êtes surpris, puisqu’ils ne semblent pas vouloir vous parler davantage. Vous leur racontez quelques blagues bien choisies, une ou deux des meilleures devinettes de votre répertoire, mais leur manque d’enthousiasme est plus que flagrant! Vous continuez à les suivre en choisissant maintenant de leur relater une histoire de vie rocambolesque totalement inventée qui ne peut cette fois qu’attirer leur attention. Encore rien… Dommage, mais pas grave… au moment où vous vous apprêtiez à vous lancer dans une nouvelle tentative, vous êtes alors interpellé par le son des médailles du collier de votre compagnon qui vous invite à le suivre vers un autre groupe d’enfants dans la cour d’école. Des élèves plus vieux qui sont en train de rentrer chez eux.

    En chemin, vous essayez de leur parler, mais ils apparaissent désintéressés eux aussi. Peut-être vous trouvent-ils trop « jeunes » pour eux… Pourtant ils ne semblent pas remarquer votre différence d’âge… C’est amusant! Pas grave. Il y a une dame qui arrose la pelouse dans la cour de la maison juste là. Vous ne la connaissez pas, mais il n’est jamais trop tard pour faire bonne impression et se faire de nouveaux amis. Vous entrez dans sa cour sans y être invité. Vous commencez à poser des questions à la dame sur son jardin : le type de fleurs qui poussent dans sa plate-bandes, le temps nécessaire pour les arroser, la quantité de soleil qui est nécessaire pour les faire fleurir… Vous vous surprenez à lui demander son âge, son plat favori et à commenter sa coiffure, son habillement, son poids, sa grandeur ! Celle-ci vous sourit, poliment, mais s’inquiète rapidement : où sont vos parents? Trop occupé à vous faire de nouveaux amis avec votre super compagnon canin, vous continuez votre randonnée dans le quartier, à la recherche de nouvelles personnes avec lesquelles vous pourriez converser! Il faut vous dépêcher, le petit chien est déjà en train de s’éloigner et de vous distancer!

    Soudainement, vous êtes interpellé par vos propres enfants qui se jettent dans vos bras. Votre garçon et votre fille vous disent qu’ils étaient morts d’inquiétude puisque vous étiez censé aller les chercher dès la fin des classes. Confus, vous leur répondez que vous étiez occupé à vous faire de nouveaux amis! Interloqués, ils vous demandent qui sont ces fameux nouveaux amis dont vous leur parlez. Force est de constater que vous n’en avez aucune idée… En fait, vous réalisez que vous avez passé près de deux heures à suivre des étrangers, sans ressentir aucune crainte ni méfiance… Comme si le petit chien vous avait partagé son enthousiasme contagieux… frôlant la témérité.

    En savoir plus

    Description des troubles

    L’attachement est un phénomène présent non seulement chez l’être humain, mais également chez les autres mammifères. D’ailleurs, une étude a été réalisée auprès de nos cousins les primates par un psychologue américain Harlow dans les années 1950. Ses résultats, qui sont encore reconnus aujourd’hui en psychologie, ont montré que les bébés singes privés de mère préféraient un faux singe en peluche qui leur apportait de la chaleur à un biberon. Cela montre bien à quel point le réconfort offert par une figure d’attachement est un besoin physiologique primordial inscrit phylogénétiquement, au même titre que d’être nourri.

    L’attachement se fait donc entre un enfant et une personne significative qui lui prodigue des soins quotidiens (chaleur, nourriture, sécurité …). Il se construit progressivement durant le développement. Lors de ses premiers mois de vie, l’enfant fait déjà le lien entre l’aide qui lui est apportée et ses pleurs. Ainsi, plus vite le parent répond aux pleurs de son bébé, plus vite ce dernier apprendra que quelqu’un le réconforte quand il en a besoin. Dans l’enfance, le parent devient pour le jeune une boussole ou un phare vers lequel il peut se tourner en cas de difficulté. Savoir que quelqu’un est là pour veiller à sa sécurité donne la motivation nécessaire à l’enfant pour explorer son environnement.

    Avec le temps, chacun développe un certain patron d’attachement qu’il conservera durant l’âge adulte. Ce patron cognitif peut se modifier avec une thérapie appropriée et permet à l’enfant d’analyser le monde qui l’entoure. Il peut par exemple avoir un patron d’attachement sécure et être plus enclin à explorer son environnement, car il sait que s’il se blesse ou qu’il a peur il peut aller voir quelqu’un qui le rassurera. Au contraire, d’autres enfants qui ont un attachement fragilisé vont percevoir le monde comme dangereux, car ils pensent que s’ils vivent une difficulté, personne ne sera là pour les protéger. Le patron d’attachement (sécurisé ou insécurisé) représente les stratégies d’adaptation que l’enfant a développées au fil du temps. Il agit éventuellement comme un programme qui déterminera inconsciemment la manière dont l’individu agira dans ses interactions avec les autres.

    Une personne qui a un patron d’attachement insécure n’a pas nécessairement de trouble d’attachement. En effet, il faut distinguer de simples fragilités liées à de l’insécurité d’un trouble persistant qui vient avec des difficultés plus spécifiques et souvent plus sévères. Les troubles d’attachement sont souvent présents chez les enfants dont la détresse ou les besoins n’ont pas été pris en charge adéquatement durant une certaine période. Cette discontinuité dans les soins peut par exemple survenir lors de l’arrivée d’un nouvel enfant dans la famille, de la séparation avec les parents, de la maladie, d’un deuil. Les enfants ayant été adoptés représentent aussi un groupe plus à risque.

    Que l’enfant ait un patron d’attachement plus insécure ou qu’il ait un trouble d’attachement diagnostiqué, les impacts peuvent être nombreux pour lui : difficulté à gérer ses émotions, à développer une bonne estime de soi, à faire confiance, à demander de l’aide, à avoir des relations saines avec l’entourage et les amis, à atteindre son plein potentiel …, d’où l’importance de suivre une thérapie. Réparer le lien d’attachement prend beaucoup de temps et d’efforts, il ne faut donc pas se décourager si les améliorations tardent à apparaître.

    Également, il est important de noter qu’une mère ou un père qui a un propre attachement plus fragile risque de transmettre ses insécurités dans sa conception du monde à son enfant. Parfois, les bienfaits observés suite à un accompagnement par un professionnel chez des parents ayant eux-mêmes des difficultés ou un trouble d’attachement s’étendent au patron d’attachement de l’enfant. C’est donc dire que de suivre soi-même une thérapie peut avoir un impact sur l’attachement de son enfant. Preuve de ces améliorations : des études ont permis de constater que les enfants de mères ayant suivi elles-mêmes une thérapie pour un trouble d’attachement développent un patron plus sécurisé que celui des enfants dont les mères n’ont pas de difficultés d’attachement (qui n’ont pas suivi de thérapies).

    Indicateurs d’une possible difficulté d’attachement chez les enfants

    Sans être une liste exhaustive, il est possible de suspecter une certaine vulnérabilité de l’attachement chez les enfants qui manifestent ces comportements. Les différents items de cette liste doivent aussi avoir été observés à répétition :

    De 0 à 24 mois :

    • Ne cherche pas ses parents du regard ou refuse le contact visuel
    • Ne veut pas que sa mère lui donne le biberon, mais l’accepte d’une autre personne
    • Mange peu ou trop
    • Vomissements fréquents
    • Ne tend pas les bras vers la mère
    • Suite à une séparation, réagit en manifestant peu de détresse ou se montre inconsolable
    • Manque de prudence avec les étrangers
    • Passif et ne tend pas à explorer son environnement

    De 2 à 6 ans :

    • Retards de développement
    • Retiré, isolé et anxieux
    • Agressif avec les pairs
    • Faible tolérance l’attente et au refus
    • Ne tolère pas les limites
    • Communique peu avec les adultes ou recherche le contact de manière excessive
    • Exprime peu ses émotions ou en exprime qui ne semblent pas concorder avec la situation
    • Détruit les bons moments passés avec l’adulte
    • Réalise difficilement des apprentissages et s’y montre peu intéressé

    Enfant d’âge scolaire et adolescent :

    • Refuse d’être touché
    • Comportements d’autodestruction
    • Manque de sensibilité à l’égard des autres et montre peu de culpabilité
    • Vols de jouets et de nourriture
    • Peut mentir et faire du déni de la réalité
    • Peine à garder un secret
    • Difficulté à répondre avec cohérence aux questions
    • Cherche à contrôler son environnement
    • Difficulté à conserver les amis
    • Difficulté à réguler ses émotions
    • Détruit les bons moments en changeant d’attitude
    • Repousse l’adulte quand il sent qu’une relation semble s’installer

    Trouble d’attachement évitant

    Un enfant qui développe un trouble d’attachement évitant va souvent rejeter les personnes proches de lui et est incapable d’établir un lien significatif avec ses figures d’attachement (comme les parents). Il semble indépendant et capable de répondre seul à ses besoins. Même après avoir été séparé de ses parents sur une longue période, il ne paraîtra pas affecté et ne cherchera ni réconfort ni proximité auprès d’eux. Un enfant avec ce type de trouble qui évite ses parents ou ses proches ne le fait pas pour les blesser. C’est plutôt un mécanisme de défense automatique qu’il a développé suite à ses expériences passées. Il se met à l’écart lui-même pour se protéger d’une indifférence ou d’un abandon possible de la part de ses parents. Ainsi, le comportement d’évitement sert à prévenir une souffrance éventuelle. Cet enfant va donc inhiber l’expression de ses émotions par peur que la figure d’attachement l’ignore ou ait une réaction négative s’il les exprime. Avec le temps, l’enfant risque même de ne plus pouvoir ressentir ou identifier ses émotions.

    Il est indispensable de se rappeler que ces comportements sont signe d’une grande détresse et d’une souffrance intérieure importante pour l’enfant. Il est donc conseillé d’adopter une approche bienveillante et aimante envers lui, même s’il teste constamment sa relation avec vous. De plus, il est fortement recommandé de suivre une thérapie pour améliorer les capacités d’attachement de votre enfant.

    Trouble d’attachement désorganisé

    Au quotidien, on peut distinguer un enfant avec un trouble d’attachement désorganisé par ses réactions contradictoires dans diverses situations. C’est un enfant qui semble imprévisible puisqu’il ne réagit pas comme l’on s’y attendrait dans une situation donnée. Lorsqu’il est séparé de ses parents, l’enfant peut, plutôt que d’explorer son environnement, rester immobile, se laisser tomber sur le sol ou avoir des stéréotypies (comme de répéter plusieurs fois un même mouvement). Quand il veut entrer en contact avec ses parents, l’enfant peut, par exemple, aller les voir puis repartir en courant lorsqu’il arrive près d’eux. Il peut aussi approcher de manière craintive en détournant la tête ou en marchant à reculons. Il est également possible qu’il veuille voir ses parents, mais qu’il fasse une crise dès qu’il est auprès d’eux. Les comportements des enfants avec ce type de trouble d’attachement sont très variés et hétérogènes.

    Il peut arriver que l’adulte ne réussisse pas à réduire l’inconfort, l’anxiété ou la douleur de son enfant. Si cela se produit à plusieurs reprises, il est possible que l’enfant ne sache plus comment réagir dans une situation où il a besoin d’aide. Il veut alors se tourner vers l’adulte pour obtenir du réconfort, pour qu’il gère la situation pour lui. Cependant, ne sachant pas si l’adulte pourra l’aider et ne contrôlant plus son inquiétude, il se désorganise et réagit de manière inattendue. L’enfant qui se comporte ainsi éprouve une réelle détresse et ne tente pas de provoquer ou de manipuler l’adulte. C’est simplement qu’il n’a pas réussi à développer de stratégie appropriée et cohérente pour gérer son stress. Dans une telle situation, l’enfant ne réussit pas à réguler ses émotions et son comportement et réagit de manière inattendue. L’enfant peut aussi chercher à contrôler son environnement pour mieux gérer son anxiété. Il demeure nécessaire de conserver son calme par rapport aux réactions de l’enfant. En effet, cela peut être une façon inconsciente pour lui de tester votre relation, afin de voir si vous serez toujours capable de prendre soin de lui, et ce, peu importe la situation.

    Comme parent, il est primordial que vous conserviez une constance et une cohérence dans votre manière de répondre aux besoins de votre enfant et d’intervenir auprès de lui. Puisque ce trouble peu avoir beaucoup d’impacts au quotidien et entraîner plusieurs conséquences à long terme, nous vous encourageons à participer à une thérapie qui saura vous aider à réparer le lien avec votre enfant.

    Comment apprivoiser ce monstre?

    Recommandations pour vos interventions quotidiennes

    Voici quelques conseils que vous pourrez appliquer au quotidien auprès d’un enfant avec une vulnérabilité ou un trouble lié à l’attachement :

    • Soyez attentif aux besoins de votre enfant et répondez-y rapidement;
    • Restez calme, rassurant et en contrôle en toutes circonstances;
    • Faites attention à être proactif pour prévenir les conflits plutôt que d’y être réactifs;
    • Soyez constants dans votre manière de gérer une même situation. Par exemple, si votre enfant vous annonce qu’il a eu une mauvaise note, il peut être bon de prendre un temps avec lui pour en discuter à chaque fois que cela se produit (plutôt que de donner une conséquence hâtivement ou de lui accorder peu d’attention et de support);
    • Félicitez-le pour ses bons coups à la maison ou à l’école;
    • Posez des questions sur le déroulement de sa journée à l’école;
    • Encouragez-le à vous parler de ses émotions. Cela améliorera la détection de ses émotions et ses capacités de mentalisation (comprendre ses états mentaux et ceux des autres) tout en lui montrant que vous êtes présent s’il a besoin. N’hésitez pas à lui parler de vos propres émotions pour lui servir de modèle;
    • Accueillez ses émotions quand il les exprime;
    • Quand votre enfant tente d’entrer en contact avec vous (positivement ou négativement), recevez-le avec amour et ouverture;
    • Cherchez son regard sans le forcer;
    • N’hésitez pas à aller vers votre enfant plutôt que d’attendre qu’il vienne vous voir;
    • Instaurez des traditions pour inscrire votre relation dans le temps.
    • Prévoyez un temps pour jouer avec votre enfant chaque jour, peu importe ce qui s’est produit durant la journée.

    Voici également quelques activités ou jeux qui pourront renforcer le lien d’attachement :

    • Encouragez votre enfant à vous demander de l’aide au moins 3 fois durant la journée (pour attacher ses souliers, pour l’aider dans ses devoirs, pour ramasser ses jouets, etc.);
    • Demandez-lui à votre tour de vous rendre des petits services (fermer la porte derrière vous, ouvrir le réfrigérateur, aller chercher le téléphone, etc.) pour qu’il développe son sentiment d’importance;
    • Instaurez des routines dans les moments qui sont plus difficiles avec votre enfant, comme le départ pour l’école et l’heure du coucher (chanter une berceuse, lire une histoire avec lui, raconter quelques blagues, etc.);
    • Présentez un pictogramme à votre enfant quand il y a un imprévu pour diminuer ses inquiétudes et son stress. Les pictogrammes sont un bon outil visuel pour permettre à votre enfant de savoir ce qui va arriver et de mieux vivre ce changement;
    • Imitez ce que fait votre enfant et dites-lui de vous imiter aussi. Ce sera plus facile d’entrer en relation avec lui si vous vous intéressez à ce qu’il fait;
    • Faites un concours de grimaces devant un miroir : Qui fera la plus drôle? La plus effrayante? La plus originale?
    • Ensemble, faites un bricolage avec des photos de vacances. Cette activité vous permettra de vous rappeler de beaux souvenirs tout en favorisant la discussion;
    • Préparez une recette de biscuits pour les décorer avec votre enfant.

    Quelles sont les forces de ce monstre?

    Pour le trouble d’attachement évitant

    On pourrait dire que la plus grande force des enfants avec un trouble d’attachement évitant est leur grande débrouillardise. En effet, ils tentent de répondre eux-mêmes à leurs besoins et deviennent ainsi de petits adultes très autonomes. Ils savent vaquer à leurs occupations tout en restant très discrets. Ils peuvent aussi se montrer très charmants avec les inconnus. Ils ont appris à s’adapter et à ne plus chercher de réconfort auprès des adultes pour ne pas être déçus. Ces enfants sont donc très résilients : ils ont su modifier leurs attentes et devenir plus débrouillards pour réussir à être les plus heureux possibles dans un environnement parfois imprévisible.

    Forces en mots-clés

    • Débrouillardise
    • Recherche d’autonomie
    • Capacité à rester discret
    • Charmants
    • Résilience

    Pour le trouble d’attachement désorganisé

    Les enfants qui ont un trouble d’attachement désorganisé sont des survivants. On peut dire qu’ils ont un fort instinct de survie : ils cherchent à se protéger de dangers potentiels de la manière qu’ils le peuvent. Ils vont donc parfois « fermer » leur système d’attachement pour ne pas vivre de déception. Même si leurs actions pourraient laisser penser le contraire, ils souhaitent de tout cœur être aimés. Ces enfants sont aussi très sociables; ils vont aller parler à plusieurs personnes, même s’ils les connaissent peu.

    Forces en mots-clés

    • Survivant
    • Instinct de survie
    • Désir d’être aimé
    • Sociable

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